Vincent Collet : « Le coup d’arrêt a été difficile à encaisser » avant de rester à l’ASVEL

Vincent Collet a retrouvé un poste en France, à l’ASVEL
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À partir de 5€Essai gratuitVincent Collet a vécu une soirée particulière vendredi 28 août à Saint-Chamond. Assistant de Tony Parker à l’ASVEL cette saison, l’ancien sélectionneur des Bleus a dirigé l’équipe villeurbannaise lors de son premier match de préparation, remporté 71-69 contre le SCABB, Tony Parker étant aux Philippines pour des « obligations avec la NBA ».
Dans un entretien accordé au journal Le Progrès, il est également revenu sur sa décision de rester à Villeurbanne après un été qui l’a fait réfléchir, notamment en raison des difficultés rencontrées par le projet de l’ASVEL.
Vincent Collet a hésité après le coup d’arrêt subi par l’ASVEL
Le retour de Vincent Collet à Villeurbanne s’était effectué avec l’ambition de retrouver le terrain et de participer à un projet qu’il jugeait « alléchant » et « excitant ». Les événements de l’intersaison ont toutefois modifié la trajectoire initialement envisagée par l’ASVEL.
Interrogé par Le Progrès sur la possibilité qu’il ait envisagé de quitter le club au cours de l’été, le technicien n’a pas caché une certaine réflexion.
« Pas beaucoup, mais quand même un peu. Parce que je connais le niveau de l’EuroLeague et les difficultés à disputer cette compétition quand vous n’êtes pas armés. Le coup d’arrêt a quand même été difficile à encaisser », a-t-il expliqué à Luc Paganon.
Collet reste néanmoins convaincu par le projet villeurbannais. « Il va falloir se battre, lutter pour lui donner vie. Il faut être courageux et y croire », affirme-t-il. Concernant les ambitions de l’ASVEL en EuroLeague, il refuse en revanche de se projeter : « Ce n’est pas à moi de me prononcer. Je suis assistant coach. Et ce n’est pas un roster qui fait une équipe. »
Vincent Collet retrouve le banc de l’ASVEL avec plaisir
Vendredi soir, son rôle dépassait pourtant celui d’un assistant. Tony Parker absent, Vincent Collet a retrouvé la première place sur le banc lors de la victoire contre Saint-Chamond-Andrézieux. Une expérience qu’il n’a pas dissimulé avoir appréciée.
« C’était du plaisir. Je me suis régalé », a-t-il confié. Son implication est d’ailleurs montée au fil d’une rencontre serrée, remportée de seulement deux points par une équipe villeurbannaise très incomplète. « Oui, parce qu’on se prend au jeu. Je le répète, c’était un vrai plaisir », a ajouté l’ancien sélectionneur national.
Ce retour avait également une saveur particulière en raison de son histoire avec l’ASVEL. Collet a notamment évoqué son précédent passage lors de la saison 2010-2011, terminé après seulement quelques semaines : « Être évincé au bout d’un mois et demi était quand même un peu particulier… »
Une ASVEL encore très loin de son effectif complet
Face au SCABB, l’ASVEL ne disposait que de cinq professionnels et comptait dix absents. Les jeunes ont complété le groupe. Edwin Jackson a terminé meilleur marqueur villeurbannais avec 20 points, devant Lorenz Sanz (9), Joel Bolomboy, Yves Pons et Pape-Djibril Diouf (8 chacun). Vincent Collet a surtout retenu l’investissement des jeunes joueurs utilisés à Saint-Chamond. « Si nous avons réussi à nous en sortir, c’est principalement grâce à eux », estime-t-il.
L’effectif devrait rapidement prendre une autre allure. Selon Collet, l’ASVEL devrait présenter une équipe complète le week-end prochain à Roanne, contre la Chorale et l’Élan béarnais. Un prochain rendez-vous qui permettra d’obtenir davantage d’indications sur la version 2026-2027 du club villeurbannais.






























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