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Après dix ans de surplace, le projet de SIG Arena tombe définitivement à l’eau !

Lancé en 2015, le projet de SIG Arena a été définitivement abandonné mercredi, une banque ayant retiré sa participation financière. La rénovation tant attendue du Rhénus n'aura pas lieu, entravant ainsi le développement de la SIG Strasbourg.
Après dix ans de surplace, le projet de SIG Arena tombe définitivement à l’eau !

Lancé en 2015, le projet de rénovation du Rhénus n’aboutira pas

Crédit photo : BeBasket

Tout ça… pour ça. Officiellement lancé le 29 mai 2015 par Martial Bellon, le projet de SIG Arena a été définitivement enterré en ce mercredi 26 février 2025 annonce la presse strasbourgeoise, les Dernières Nouvelles d’Alsace et BFM Alsace en tête.

Soit près de dix ans d’atermoiements, et une succession de contre-temps financiers, juridiques, politiques qui n’ont cessé de retarder le début des travaux. Jusqu’à l’abandon pur et simple du projet…

Porté par Wacken Immobilier, avec un partenariat privé-public puisque les collectivités avaient récemment accepté de financer près de la moitié des 45 millions attendus, le dossier de l’agrandissement (de 6 166 à 8 500 places) et de la modernisation du Rhénus devait trouver corps avant le 30 juin 2025, date de l’expiration du permis de conduire.

Une banque a fait faux bond

Avec l’appui inattendu du président de la fédération de handball, Philippe Bana, ayant mis la pression pour que Strasbourg accueille le Mondial 2029, Christophe Lasvigne (président de la SIG) s’était même montré optimiste le mois dernier, déclarant que le projet était en bonne voie.  

Mais les actionnaires, réunis en conseil d’administration mercredi, ont acté une toute autre réalité, plombés par le retrait de l’une des trois banques devant participer au financement. « Les collectivités locales étaient prêtes à jouer le jeu, on avait réussi à rassembler des fonds propres, mais les planètes ne se sont pas alignées », explique Christophe Schalk, l’un des moteurs du projet, aux DNA« Christophe Lasvigne n’arrête pas depuis un an, mais on est contraint de renoncer. » 

Une modélisation qui ne restera qu’une illusion…

En attendant l’émergence d’un nouveau projet, la SIG va devoir continuer de pianoter entre un prestige sportif vacillant et un Rhénus qui fait de plus en plus son âge (rénové en 2003), constituant un frein au développement du club. Ou l’histoire du serpent qui se mord la queue…

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Commentaires


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lou_grand
Passer à 8500 places, était-ce viable ? Le plein ou presque était-il envisageable ?
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halle_37
Je me dis pareil, au final, ne serait ce pas une mauvaise chose que ça ne se fasse pas.... Ça peut être plus un fardeau qu'autre chose d'avoir une salle compliqué à remplir.....
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lou_grand
C'est pour cela que je posais la question du taux de remplissage. Quand on rajoute le contexte économique actuel et le coût de la construction comme le mentionne jc87, le projet semblait trop ambitieux. Pourquoi ne pas "juste" rénover tout en restant à 6200 places ?
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matt_le_bucheron
Il faut penser au contexte. Il y a 10 ans, la SIG était un club majeur de Pro A, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Malgré cela, la salle est à 5/6 matchs de suite à guichet fermé. Il faut aussi voir les capacités de stationnement, car à 6.500, c'est déjà très compliqué de se garer. Le fait de rester à 6.500 va faire perdre des événement internationaux, car c'est la Fédé de handball qui voulait relancer le chantier. La salle avait été construite assez rapidement par le duo Keller/Grossman pour remplacer l'ancien Rhénus qui n'était vraiment pas adapté au basket. Lorsque Bellon était président, il avait lancé les études aux frais du club, ce qui avait pour conséquence une baisse de budget pour le sportif.
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lou_grand
C'est effectivement le souci de pas mal de club : on marche bien, on remplit la salle, on veut l'agrandir mais le temps de faire de projeter, de financer et de recevoir la salle, il se passe plusieurs années. Et si les résultats n'y sont plus, la salle ne fait plus le plein, les investisseurs deviennent frileux voire se retirent du projet et on tergiverse encore jusqu'à l'abandon pur et simple. La SIG comme le CSP pour Beaublanc ou Cholet pour la Meilleraie en fait l'amère expérience. Si tu n'as pas un énorme investisseur comme TP à l'Asvel ou David Kahn avec le Paris Basket, c'est mort. Et encore, Paris a bénéficié des JO pour obtenir sa salle, une salle de "seulement" 8000 places. Quant à LDLC Arena, elle ne fait pas toujours le plein de ses 12500 places. Dans les 2 cas, on est assez loin des salles de Kaunas, du Fener ou de l'Anadolu
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jc87- Modifié
Les couts de construction ont explosé, 45 millions pour 2000 places supplémentaires à Strasbourg, près de 50 pour une salle annexe de 3000 places et à à peine 800 places de plus pour le palais des sports à Limoges. Dans un contexte de diminution drastique des budgets des collectivités cette nouvelle n'est pas étonnante et d'autres projets de ce genre pourraient être reportés ou largement revus à la baisse.
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sims67
Diminution drastique, mais dans le même temps, c'est 180 millions versés exclusivement par les collectivités territoriales et régionales pour la rénovation du stade de la Meinau, occupé par un club appartenant à 1 consortium blindé... Allez comprendre...
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jc87- Modifié
C'était 100 millions prévu au départ il me semble, donc il y a bien augmentation des couts et puis on ne prête qu'aux riches c'est bien connu...
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matt_le_bucheron
Tout ça pour ça... Et il y a 10 ans, les premières études ont coûté une blinde...
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lefree74
10 ans a tergirverser pour agrandir une salle de basket d'un club historique implanté dans une des plus grandes agglomération de France.....des sommes faramineuse dépensé pour les études et des dessous de table sûrement très généreux pour certains, bref bienvenue en absurdie, le pays des copains et des coquins....
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lou_grand
Au-delà de l'exemple strasbourgeois, on peut tout de même se dire que les salles de basket ne sont pas très reluisantes en France. Hormis, quelques exceptions comme l'Asvel, le PB, Bourg ou Chalon, en proA, il y a beaucoup de salles vétustes et souvent limitées en places (1500-4000 places). Et clairement, on se mord la queue : pas de salle digne de ce nom = faible rentrée d'argent = impossible de créer ou d'agrandir la salle. Après, il y a des projets d'envergure et multifonction comme CO'met à Orléans mais là, c'est un coût de 160 millions.
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