T.J. Parker : « Le jour où je partirai de l’ASVEL, je pourrais dire que j’ai gagné les trois titres en France »
T.J. Parker (ASVEL) : « Ça passait par la défense. La JL était très forte offensivement, à 95 points de moyenne sur les cinq derniers matchs. On n’a rien laissé de facile. C’était le seul titre qui nous manquait. Il fait plaisir. Pour moi aussi. Le jour où je partirai de l’ASVEL, je pourrais dire que j’aurais gagné les trois trophées en France et ça, c’est une vraie fierté. À chaque fois que je gagne quelque chose, on me parle des critiques. On revient toujours là-dessus, moi, je ne fais pas attention à ça. On a des joueurs d’expérience qui savent comment gagner des finales. On l’a fait avec la manière, car on a vraiment été dominant. Charles (NDLR : Kahudi) était touché un peu partout dans son corps, je lui ai dit : « serre les dents, prends des anti-inflammatoires ». J’étais surpris. Les joueurs qui signent à l’ASVEL savent pourquoi ils viennent. La Leaders Cup était un objectif, car on ne l’a jamais gagné. »
Nando De Colo (ASVEL) : « Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de personnes qui nous voyaient aller au bout. Mais on savait que c’était une compétition à part. On a eu un début de saison très difficile, mais on ne lâche pas. J’essaye de montrer l’exemple chaque jour, d’être au contact de mes coéquipiers et du staff, pour que les choses s’améliorent quotidiennement. Le match de Roanne nous a mis un peu dans le rythme des matchs à élimination directe. On a trouvé un collectif qui a voulu faire les efforts pour le coéquipier et c’est important. On a déjà eu cette alchimie par moment, mais on savait que si on voulait aller au bout de la Leaders Cup, il fallait être consistant sur les quelques jours de compétition. On a vraiment fait les efforts pour être concentrés du début à la fin et c’est ça qui a fait la différence. »
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